En ce temps-là, pour qui voulait téléphoner dans la rue,
il fallait quelques pièces de monnaie frappées en francs,
ou une carte à introduire dans l'appareil d'une cabine.
On pouvait aussi choisir d'entrer dans un café et demander un jeton.
En ce temps-là encore, c'est seulement par la poste,
selon le bon vouloir du facteur, et en l'absence d'intempéries,
qu'on recevait du courrier.




